La voie que l'on emprunte dans la vie n'est pas toujours la
plus facile, de nombreux obstacles jonchent le chemin. Au départ, on espère une route toute droite et bien tracée et le hasard fait que bien souvent on se retrouve sur un chemin plus
sinueux. Parfois on croit avoir trouvé le bon chemin, celui de la réalisation personnelle, celui de l'affectif, celui de l'amour. En cours de route, on se rend compte que ce n'est pas
le bon, qu'il ne satisfait pas entièrement aux souhaits et aux désirs.
Il y a quelque part des frustrations. Ou bien on les accepte et on apprend à les gérer et à vivre avec ou bien on déclare forfait. Le choix s'avère toujours difficiles
dans les deux cas, mais dans la balance il faut choisir le moindre, celui qui fait le moins mal, celui qui à long terme débouchera sur l'épanouissement personnel et affectif. Quand on a
touché le fond, on ne peut faire que remonter à la surface, quand on traverse un tunnel obscur, on ne peut faire que trouver la sortie baignée de lumière.
Que la force soit avec
nous!..
Par R.aicha
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Waiting on the World to Change
Par R.aicha
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J'aime beaucoup ce poème, je le trouve magnifique c'est l'un de mes préferé pourtant j'en connais pas mal même
. celui ma totalement touché au coeur, il est magnifique et beaucoup d'émotion surgissent en moi lors de sa lecture.
C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
Auteur:Arthur RIMBAUD
Par R.aicha
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J'AURAIS DÛ LUI DIRE
C'était au début de mon 20ième printemps
Quand je suis venu
Elle était si belle!
Ses yeux clairs et limpides comme le ruisseau
Elle me berçait, me caressait, elle m'aimait
Je voulais tant lui dire... j'hésitais
À ma première journée d'école
elle était là tout près de moi
J'avais peur
Mais elle me consolait, m'encourageait
Ses yeux si intelligents
On aurait dit un grand savant
J'aurais dû lui dire
Mais j'savais pas comment
À mon adolescence
J'étais si grand, si fort, si brave
Elle s'inquiétait trop
Elle me surveillait, me dirigeait
J'aurais dû lui dire
Mais je n’avais pas le temps
Je voulais voler de mes propres ailes
Je me sentais tellement vrai
Le monde m'attendait, rien ne m'arrêtait
Ses yeux d'amour pleuraient
Là, j'aurais dû lui dire
Mais j'étais bien trop grand
Un jour je me suis marié
Je me rappelle dans l'église
Son regard plein d'amour pour moi
C'était le temps d'lui dire
Mais je ne pouvais pas, c'était trop gênant
Quand j'lui ai montré son petit-fils
Elle a pleuré, mais mon cœur chantait
Ses yeux était brûlants, que j'pensais
Que j'lui avais dit, mais non
Le silence, le silence tout le temps
Maman, si tu m'entends, comprends-moi
J'aurais donc dû te dire:
"JE T'AIME"
(Auteur inconnu)
Par R.aicha
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La vie nous offre de multiples cadeaux, si nous savons les
accueillir, si nous savons les amplifier, nous pouvons à notre tour en offrir et les répandre, en créer aussi. Chacun peut s'interroger le soir avant de s'endormir...: quel cadeau de vie ai-je pu
offrir aujourd'hui? Quelle parole, quel regard, quel sourire, quel geste, quelle acceptation, quelle confirmation ai-je donnés? Ai-je proposés? Ai-je révélés? Qui, chaque jour, peut donner à
celui qu'il rencontre le sentiment d'accroître sa vie, d'embellir son regard, d'accéder à une parole plus pleine, de se sentir plus aimable, plus présent, plus beau? Qui peut faire le projet de
mieux s'accepter, d'être un meilleur compagnon pour lui-même, d'oser s'aimer et d'aimer à plein temps? Qui prend le risque de devenir ainsi un semeur de vie? Car la vie n'est pas un cadeau
provisoire et transitoire, elle contient une part d'éternité qu'il appartient à chacun de tenter de transmettre pour se relier ainsi à l'infinitude d'une existence.
Par R.aicha
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Dimanche 23 décembre 2007
Je suis passer vous offrir mes voeux de joyeuses fêtes ,
Je vous souhaite une très belle journée remplie de douceurs pour vos coeur
Bien tendrement
Par R.aicha
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Vendredi 21 décembre 2007
Quand nous naissons, nous ne sommes qu'un tube digestif qui se remplit, se vide et dort ou hurle dans l'intervalle. Un an après, nous avons grossi, allongé. Pour
le reste, le topo est le même. Nous avançons en âge, nous gueulons moins ou plutôt moins longtemps. Le fils de l'homme n'a pas de prédateur. Pourquoi se presser ? Nous apprenons à connaître la
machine à bouffer, la mère et un grand machin tout poilu qui vocifère plus fort que nous, le père. Notre environnement nous attire également. Nous l'explorons en rampant, puis à quatre pattes et
enfin sur les deux pattes arrière. Nous marchons. C'est à ce moment que nous réalisons nos premières bêtises et que nos parents apprennent à leurs dépens qu'il ne faut pas nous quitter des yeux et
nous suivre à la trace.
Et nous arrivons lentement à l'âge de raison et soudain, nous régressons : nous avons atteint l'âge bête. Nous perdons le sens de l'orientation. Nous marchons en avant, en arrière, à droite, à
gauche. Bref, nous tournons en rond et comme nous ne voyons pas d'ouverture, nous agressons tout ce qui bouge et mordons tout ce qui passe à notre portée. Si en plus, nous avons été mal privés...
La durée de ce malaise vital a une durée indéterminée. Nous en sortons tous mais les quand et comment sont propres à chacun.
Le reste de notre vie active, nous le passons à marcher dans une même direction. Certains courent, d'autres trottinent, d'autres encore gambadent. Cela fatigue ! nous nous assoyons. Cela ne
s'arrange pas ! Nous nous couchons. Rien n'y fait ! Et nous continuons de marcher... vers l'inconnu. Que faire d'autre ? Regarder marcher notre progéniture avide de nous rattraper ?
L'heure de la retraite. Pouvoir marcher comme on l'entend, enfin. Mais marcher devient pénible, voire impossible. Nous restons assis. Nous restons couchés.
Un jour, nous sommes découragés d'être couchés. Impossible de s'asseoir, encore moins de marcher. Nous retournons au système du tube et gueulons faiblement lorsque nous ne sommes pas satisfaits.
Nous nous posons alors l'ultime question : et la mort fatigue-t-elle, elle ?
Par R.aicha
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