Coucher de soleil dans le désert; vraiment magique.
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Coucher de soleil dans le désert; vraiment magique.
Les fragments des images de Paris se superposent aux souvenirs romains, tantôt l’espace de la "Ville éternelle envahit", dans les rêves du narrateur, le paysage parisien. Il habite à proximité du Panthéon; la Madeleine, l’arc de triomphe de l’Étoile et bien d’autres monuments encore entretiennent cette confusion avec la Rome antique. Le narrateur laisse vagabonder son imagination. Dans le compartiment où la nuit devient de plus en plus sombre, les lieux, les êtres se confondent. La réalité se dissout ou se modifie.
Les frontières sont
confuses. L’œuvre est l’élément qui sert du rêve dans cette
perception qui réunion et désigne les principaux mythes mis en œuvre dans le récit
Le projet est on état d’accomplissement, cette quête de sois on quittant le monde de profana vers un autres monde, une destination inconnu
On est on présence d’Un personnage perdu, enfermé dans son monde, il décide de partir à la recherche du son âme, seul, dans se trajet de vie .entre réel et rêverie, il suit ce chemin vers l’inconnu verts son destin et Emporté par le temps, la trajectoire entre le monde des vivants et le monde des morts, va projeter notre héro un conflit ,un danger la descente aux enfers le voyage va suivre des étapes préliminaire. On témoigne les passages et les fragments vécus a la fois par Léon et Enée dans les pages suivant :198-214-215-230-234-262-263.
« le pas est franchis mais non point celui là que vous aviez pensé franchir en
t ce train, un autre pas l'abondant de votre projet sous sa forme initiale qui
vous paraissait si claire et si solide, l’abondant de cette figure lumineuse de votre avenir vers la quelle vous aviez décidé que vous
emportez cette machine une vie d'amour et de bonheur à paris avec Cécile calmement raisonnablement il vous faut maintenant ne plus y penser ».cf.p198
Ses deux voyages sont lier et complémentaire les deux héro Enée et notre personnage Léon Dlémont. Les deux héros vont faire le même parcoure , réalisent les même rencontres « s'il sent alors
une fumée c'est qu'il doit y avoir quelqu'un vivant dans cette grotte. »cf. page214 . la présence d’une
grotte où il rencontre la sibylle une veille femme immobile savante, qui possède la faculté des voyantes .troubler, niant il avoue qu’il cherche seulement le chemin du retour. .la sibylle lui présente comme dérision des gâteaux brûles, c’est une constatation
purement ironique dans la sens où le tableau ne livre aucun signe de vie.
La suite du trajet va se faire seul ou le protagoniste indécis, monte dans la baraque guider par un vieillard (qui n’est autres que Léon) sachant que c’est un aller sans retour. " Tu vas à Rome, je te connais, il n'est plus temps de reculer, je t'y mène" cf. page 215 dans son itinéraire dans le monde des mort il va rencontre deux corbeau croyant qu’il fait parti des cadavres .le héro Enée a était guider tout au long de sa descente on enfer par la sibylle des Cumes .
A semi rêve il est on présence de la fameuse porte principale, dans sa route il rencontre un vieux qui cherche un livre " que j'ai perdu, le seul bagage que j'ai en ma possession " P230.« ." Il parvient à une bifurcation ou les gens en robes blanches portent des cadavres en chantant des cantiques". P 234. L’homme de deux visages lui ouvre la porte et la ferme derrière lui donnant une lampe.
« toi aussi tu vas a la recherche de ton père a fin qu'il t'informe sur l'avenir de ta race. »,cf. page 215
A la fin Enée réussie sa mission il rencontre son père qui l'enseigne sur la race humaine, puis retourne à la terre après avoir accomplit sa tache, par contre notre Léon sera condamné, jugé par la race humaine
A travers cette histoire, Butor veut ne faire vivre cette situation avec le lecteur mettra le doigt sur la problématique culturelle et
religieuse c’est une constatation purement ironique dans la sens où le tableau ne livre aucun signe de vie. .et il finira alors par affronter son double héritage dans la douleur et la clairvoyance, ce qu'il
provoquera l’abandonnent de se projet tant voulu par Léon celui de ramener Cécile à Paris.
Donc cette prise de conscience c’est faite grâce a se voyage incitatif qui la conduit vers son destine s’éloigner de paris vers paris. Avec tout se
qu’elle a de charge culturel.
Butor a toujours été influence par l’art plastiques et par la création ,grâce a ses divers voyages accompli, ou il a suit une thérapie de recoule de contemplation pour mieux médite sur l’art et sa beauté, et cela et vu a travers ses écrits.
Ma liberté de penser Florent Pagny
Quitte à tout prendre prenez mes gosses et la télé,
Ma brosse à dent mon revolver la voiture ça c'est déjà fait,
Avec les interdits bancaires prenez ma femme, le canapé,
Le micro onde, le frigidaire,
Et même jusqu'à ma vie privée
De toute façon à découvert,
Je peux bien vendre mon âme au Diable,
Avec lui on peut s'arranger,
Puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Prenez mon lit, les disques d'or, ma bonne humeur,
Les petites cuillères, tout ce qu'à vos yeux a de la valeur,
Et dont je n'ai plus rien à faire, quitte à tout prendre n'oubliez pas,
Le shit planqué sous l'étagère,
Tout ce qui est beau et compte pour moi,
J' préfère que ça parte à l'Abbé Pierre,
J' peux donner mon corps à la science,
S' il y'a quelque chose à prélever,
Et que ça vous donne bonne conscience, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Ma liberté de penser.
J' peux vider mes poches sur la table,
Ca fait longtemps qu'elles sont trouées,
Baisser mon froc j'en suis capable, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Quitte à tout prendre et tout solder,
Pour que vos petites affaires s'arrangent,
J' prends juste mon pyjama rayé,
Et je vous fais cadeaux des oranges,
Vous pouvez même bien tout garder,
J'emporterai rien en enfer,
Quitte à tout prendre j' préfère y' aller,
Si le paradis vous est offert,
Je peux bien vendre mon âme au diable,
Avec lui on peut s'arranger,
Puisque ici tout est négociable, mais vous n'aurez pas,
Non vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
Ma liberté de penser.
"Juger"
Qui n'a jamais été confronté à des rumeurs, à des échos ? Une personne dont je connaissais autrefois, que j'aime et j'apprécie pour ce qu'il ,"elle "est en tant que personne à part entière avec ses pensées et ses choix de vie. "Elle" ,"il", la plus bonne d'entre nous, se sentait être la cible des remarques, de préjugés parfois, sans la connaître on la juge par vu. Pourquoi ne peut-on accepter l'autre avec toute la richesse de son vécu et avec ses différences ? On jette le déshonneur sans connaître, sans savoir. Qui sommes-nous pour nous permettre de juger l'autre ?
"ELLE ET LUI"
C'est un être humain anonyme, quelqu'un qui nous ressemble et
qui pourrait même être là, tout près, assise à coté de vous...
ELLE aime la vie, IL est très exigeant, elle pense que le bonheur existe,
mais souvent IL pense qu'il pourrait être pour demain.
Elle doute souvent, rien n'est sûr.
IL court toujours après quelque chose, vers quelque chose, mais trop souvent son passé
s'accroche à ELLE et freine ses espoirs et ses rêves.
Pourtant avec des mots simples, on peut évoquer des choses profondes en mêlant humour et
réalité.
IL parle de la vie d'une manière si vraie et si sincère qu'on ne peut qu'être touché, pour de
vrai.
"La curiosité"
La curiosité est un vilain défaut, enfin c'est ce qu'on dit . On pourrait dire aussi qui ne demande rien ou ne cherche rien, ne sait rien. Beaucoup de petits riens ! Sans être curieux, on peut parfois tomber, par le plus grand des hasards, sur un événement dont on préférerait ne rien connaître, ne rien savoir, et pourtant tout est là devant les yeux. Il n'y a qu'à regarder, déchiffrer, chercher l'erreur... Il suffit d'un tout petit rien, oui encore un rien, pour que tout bascule à nouveau, pour que l'étincelle se transforme en cendre, pour que l'espérance se mue en silence.
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Je me demande si ce visage est en train de bailler ou de crier ????
à votre avie
une trés belle image
On ma dit .....
on ma dit qu'il n'était pas toujours suffisant de pardonner aux autres,
il faut apprendre à se pardonner soi-même
on ma dit qu'il ne faut pas être trop
persistant à connaître un secret,
le savoir peut changer notre vie pour toujours.
on ma dit que les diplômes affichés au mur
ne font pas nécessairement de nous des humains décents.
on ma dit qu'il est très difficile d'être gentil pour ne pas blesser les sentiments d'autrui
tout en restant ferme pour ce que l'on croit.
on ma dit que l'on ne peut pas forcer quelqu'un à nous aimer,
tout ce que l'on peut faire, c'est d'être quelqu'un qui peut être aimé.
On ma dit que l'on continuait d'avancer même après avoir pensé
qu'il nous était impossible de le faire.
On ma dit que l'on pouvait faire une petite chose en un court instant
et que celle-ci pouvait nous donner des maux de tête pour la vie.
On ma dit
La terre est une prison flottante
la vie un court étonnement
la gloire une dérision de notre vanite
l'amour serait tout s'il ne devait finir ...
Voilà une vidéo j’espère qu’elle va vous plaire bonne écoute cher visiteur
Merci
Il était une fois, il y a bien longtemps, une époque où les hommes envoyaient encore des fleurs et des petits mots doux à la femme de leur rêve. Ils prenaient alors le temps de la courtiser jour après jour, toute un processus rituel à faire, histoire de bien lui faire comprendre qu'elle leur plaisait et était un être précieux qui méritait toutes les attentions. Aujourd'hui ces princes charmants semblent en voie de disparition et pour cause : un coup de fil voire un simple geste permet aux hommes d'aujourd'hui d'obtenir un rendez-vous. Pourquoi les femmes n'ont plus droit aux égards comme autrefois ? Est-ce vraiment les hommes qui ont changé ou bien est-ce les femmes elles-mêmes ?
le cinéma nous fait rêver : un grand film touche d’abord le cœur, éveille des émotions profondes, rejoint un désir infini de beau, de bon, de vrai… Reflet de cultures variées, le film peut être support privilégié du dialogue entre les peuples, mais il nous renvoie en même temps à l’universalité des valeurs et aux grandes questions existentielles.
le 7,8,9 MAI ,la faculté-poly disciplinaire de Safi vous invite a êtres présent dans sa deuxième journée cinématographique avec un programme très riche.qui contient une diffusion de 3films : la plage des enfants perdus » de Jilali Ferhani, la symphonie marocaine , de kamalkamal, et la dernière diffusion c’est mille mois du réalisateur Faouzi Bensaidi .un beau programme avec des débats et des échanges, Il sera aussi un bon outil pour animer la réflexion ,des gens compétant vont essaye de répondre à la curiosité d’un public désireux d’apprécier et de comprendre .Surtout ne manquer sous aucun prétextes cette opportunité on or.
merci

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