Vendredi 4 mai 2007
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17:29
le cinéma nous fait rêver : un grand film touche d’abord le cœur, éveille des émotions profondes, rejoint un désir infini de beau, de bon, de vrai… Reflet de cultures
variées, le film peut être support privilégié du dialogue entre les peuples, mais il nous renvoie en même temps à l’universalité des valeurs et aux grandes questions existentielles.
le 7,8,9 MAI ,la faculté-poly disciplinaire de Safi vous invite a
êtres présent dans sa deuxième journée cinématographique avec un programme très riche.qui contient une diffusion de 3films : la plage des enfants
perdus » de Jilali Ferhani, la symphonie marocaine , de kamalkamal, et la dernière diffusion c’est
mille mois du réalisateur Faouzi Bensaidi .un beau programme avec des débats et des échanges, Il sera aussi un bon outil pour animer
la réflexion ,des gens compétant vont essaye de répondre à la curiosité d’un public désireux d’apprécier et de comprendre .Surtout ne
manquer sous aucun prétextes cette opportunité on or.
merci
Par R.aicha
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Vendredi 21 décembre 2007
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/2007
15:34
Quand nous naissons, nous ne sommes qu'un tube digestif qui se remplit, se vide et dort ou hurle dans l'intervalle. Un an après, nous avons grossi, allongé. Pour
le reste, le topo est le même. Nous avançons en âge, nous gueulons moins ou plutôt moins longtemps. Le fils de l'homme n'a pas de prédateur. Pourquoi se presser ? Nous apprenons à connaître la
machine à bouffer, la mère et un grand machin tout poilu qui vocifère plus fort que nous, le père. Notre environnement nous attire également. Nous l'explorons en rampant, puis à quatre pattes et
enfin sur les deux pattes arrière. Nous marchons. C'est à ce moment que nous réalisons nos premières bêtises et que nos parents apprennent à leurs dépens qu'il ne faut pas nous quitter des yeux et
nous suivre à la trace.
Et nous arrivons lentement à l'âge de raison et soudain, nous régressons : nous avons atteint l'âge bête. Nous perdons le sens de l'orientation. Nous marchons en avant, en arrière, à droite, à
gauche. Bref, nous tournons en rond et comme nous ne voyons pas d'ouverture, nous agressons tout ce qui bouge et mordons tout ce qui passe à notre portée. Si en plus, nous avons été mal privés...
La durée de ce malaise vital a une durée indéterminée. Nous en sortons tous mais les quand et comment sont propres à chacun.
Le reste de notre vie active, nous le passons à marcher dans une même direction. Certains courent, d'autres trottinent, d'autres encore gambadent. Cela fatigue ! nous nous assoyons. Cela ne
s'arrange pas ! Nous nous couchons. Rien n'y fait ! Et nous continuons de marcher... vers l'inconnu. Que faire d'autre ? Regarder marcher notre progéniture avide de nous rattraper ?
L'heure de la retraite. Pouvoir marcher comme on l'entend, enfin. Mais marcher devient pénible, voire impossible. Nous restons assis. Nous restons couchés.
Un jour, nous sommes découragés d'être couchés. Impossible de s'asseoir, encore moins de marcher. Nous retournons au système du tube et gueulons faiblement lorsque nous ne sommes pas satisfaits.
Nous nous posons alors l'ultime question : et la mort fatigue-t-elle, elle ?
Par R.aicha
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Mardi 20 janvier 2009
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20
/01
/2009
23:18
Les Israéliens ne comprennent pas ce monde qui les accuse pour leur manière d’agir dans la
Bande de Gaza. Ils refoulent les débats sur ce thème, dans les journaux, la souffrance des Palestiniens est reléguée aux dernières pages. Un Israélien sur deux estime que le cessez-le-feu
arrive trop tôt.
« Comme d’habitude ils sont de nouveau tous contre nous », c’est ce que beaucoup Israéliens se
disent;Alors que le monde accuse à présent Israël et le menace de procès pour crimes de guerre.
Et il ne s'agit que d'un bilan provisoire, puisque « chaque
jour de nouveaux corps sont découverts sous les décombres » et que les munitions non explosées sont nombreuses. Côté israélien,
Terrible décompte : après trois semaines de combats à Gaza, l'UNICEF dénombrait au 21 janvier
1 314 morts dont 412 enfants, et 5 450 blessés parmi lesquels 1 855 enfants.
Sur le plan sanitaire, la population manque d'eau, de soins et de nourriture. Les gestes de la
vie quotidienne sont devenus presque impossibles. Les combats acharnés ont sérieusement endommagé les réseaux d'assainissement et déplacé des milliers de familles qui ont trouvé refuge
dans les écoles .
Les Israéliens ne laissent derrière eux que douleur et désolation.
Par R.aicha
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