
J'AURAIS DÛ LUI DIRE
C'était au début de mon 20ième printemps
Quand je suis venu
Elle était si belle!
Ses yeux clairs et limpides comme le ruisseau
Elle me berçait, me caressait, elle m'aimait
Je voulais tant lui dire... j'hésitais
À ma première journée d'école
elle était là tout près de moi
J'avais peur
Mais elle me consolait, m'encourageait
Ses yeux si intelligents
On aurait dit un grand savant
J'aurais dû lui dire
Mais j'savais pas comment
À mon adolescence
J'étais si grand, si fort, si brave
Elle s'inquiétait trop
Elle me surveillait, me dirigeait
J'aurais dû lui dire
Mais je n’avais pas le temps
Je voulais voler de mes propres ailes
Je me sentais tellement vrai
Le monde m'attendait, rien ne m'arrêtait
Ses yeux d'amour pleuraient
Là, j'aurais dû lui dire
Mais j'étais bien trop grand
Un jour je me suis marié
Je me rappelle dans l'église
Son regard plein d'amour pour moi
C'était le temps d'lui dire
Mais je ne pouvais pas, c'était trop gênant
Quand j'lui ai montré son petit-fils
Elle a pleuré, mais mon cœur chantait
Ses yeux était brûlants, que j'pensais
Que j'lui avais dit, mais non
Le silence, le silence tout le temps
Maman, si tu m'entends, comprends-moi
J'aurais donc dû te dire:
"JE T'AIME"
(Auteur inconnu)
Par R.aicha
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La vie nous offre de multiples cadeaux, si nous savons les
accueillir, si nous savons les amplifier, nous pouvons à notre tour en offrir et les répandre, en créer aussi. Chacun peut s'interroger le soir avant de s'endormir...: quel cadeau de vie ai-je pu
offrir aujourd'hui? Quelle parole, quel regard, quel sourire, quel geste, quelle acceptation, quelle confirmation ai-je donnés? Ai-je proposés? Ai-je révélés? Qui, chaque jour, peut donner à
celui qu'il rencontre le sentiment d'accroître sa vie, d'embellir son regard, d'accéder à une parole plus pleine, de se sentir plus aimable, plus présent, plus beau? Qui peut faire le projet de
mieux s'accepter, d'être un meilleur compagnon pour lui-même, d'oser s'aimer et d'aimer à plein temps? Qui prend le risque de devenir ainsi un semeur de vie? Car la vie n'est pas un cadeau
provisoire et transitoire, elle contient une part d'éternité qu'il appartient à chacun de tenter de transmettre pour se relier ainsi à l'infinitude d'une existence.
Par R.aicha
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Dimanche 23 décembre 2007
Je suis passer vous offrir mes voeux de joyeuses fêtes ,
Je vous souhaite une très belle journée remplie de douceurs pour vos coeur
Bien tendrement
Par R.aicha
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Vendredi 21 décembre 2007
Quand nous naissons, nous ne sommes qu'un tube digestif qui se remplit, se vide et dort ou hurle dans l'intervalle. Un an après, nous avons grossi, allongé. Pour
le reste, le topo est le même. Nous avançons en âge, nous gueulons moins ou plutôt moins longtemps. Le fils de l'homme n'a pas de prédateur. Pourquoi se presser ? Nous apprenons à connaître la
machine à bouffer, la mère et un grand machin tout poilu qui vocifère plus fort que nous, le père. Notre environnement nous attire également. Nous l'explorons en rampant, puis à quatre pattes et
enfin sur les deux pattes arrière. Nous marchons. C'est à ce moment que nous réalisons nos premières bêtises et que nos parents apprennent à leurs dépens qu'il ne faut pas nous quitter des yeux et
nous suivre à la trace.
Et nous arrivons lentement à l'âge de raison et soudain, nous régressons : nous avons atteint l'âge bête. Nous perdons le sens de l'orientation. Nous marchons en avant, en arrière, à droite, à
gauche. Bref, nous tournons en rond et comme nous ne voyons pas d'ouverture, nous agressons tout ce qui bouge et mordons tout ce qui passe à notre portée. Si en plus, nous avons été mal privés...
La durée de ce malaise vital a une durée indéterminée. Nous en sortons tous mais les quand et comment sont propres à chacun.
Le reste de notre vie active, nous le passons à marcher dans une même direction. Certains courent, d'autres trottinent, d'autres encore gambadent. Cela fatigue ! nous nous assoyons. Cela ne
s'arrange pas ! Nous nous couchons. Rien n'y fait ! Et nous continuons de marcher... vers l'inconnu. Que faire d'autre ? Regarder marcher notre progéniture avide de nous rattraper ?
L'heure de la retraite. Pouvoir marcher comme on l'entend, enfin. Mais marcher devient pénible, voire impossible. Nous restons assis. Nous restons couchés.
Un jour, nous sommes découragés d'être couchés. Impossible de s'asseoir, encore moins de marcher. Nous retournons au système du tube et gueulons faiblement lorsque nous ne sommes pas satisfaits.
Nous nous posons alors l'ultime question : et la mort fatigue-t-elle, elle ?
Par R.aicha
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Mercredi 14 novembre 2007
Par R.aicha
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L'HISTOIRE DES SENTIMENTS
Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
autres, l'Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour
voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide. La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux
bateau. L'Amour lui dit: "Richesse, peux-tu m'emmener?" "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi." L'Amour décida alors de
demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau: "Orgueil, aide moi je t'en prie!" "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."
La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda: "Tristesse, laisse moi venir avec toi." "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !" Le Bonheur passa
aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler! Soudain, une voix dit: "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui
avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir: "Qui m'a aidé?" "C'était le Temps" répondit le Savoir. "Le Temps?" s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le
Temps m'a-t-il aidé?" Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit: "C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie.
(Auteur inconnu)
Par R.aicha
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Dimanche 16 septembre 2007
AUJOURD'HUI EST À
TOI
La chose la plus précieuse
Que tu possèdes au monde est "aujourd'hui".
Aujourd'hui, tu peux être heureux.
La plupart de nos misères sont des restes d'hier
Ou des soupçons empruntés à demain.
Tous tes hiers, Il les a repris,
Tous tes demains sont entre ses mains.
Aujourd'hui est à toi:
Prends-en les joies et sois heureux,
Prends-en les peines et sois toi.
Décide aujourd'hui même
De jouir de ton travail comme de tes loisirs.
Aujourd'hui est à toi:
Vis-le,
Emplie-le,
Chante-le,
De sorte que, toujours, tu puisses dire:
J'AI AIMÉ AUJOURD'HUI.
Par R.aicha
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De très bons
chanteurs : Garou, Daniel Lavoie, Patrick Fiori. Bonne écoute et Merci.
Belle
C`est un mot qu`on dirait inventé pour elle
Quand elle danse et qu`elle met son corps à jour
Tel un oiseau qui étend ses ailes pour s`envoler
Alors je sens l`enfer s`ouvrir sous mes pieds
J`ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
A quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel est celui qui lui jettera la première pierre
Celui-là ne mérite pas d`être sur terre
Ô Lucifer !
Laisse-moi rien qu`une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d`Esméralda
Belle
Est-ce le diable qui s`est incarné en elle
Pour détourner mes yeux du Dieu éternel
Qui a mis dans mon être ce désir charnel
Pour m`empêcher de regarder vers le Ciel
Elle porte en elle le péché originel
La désirer fait-il de moi un criminel
Celle qu`on prenait pour une fille de joie une fille de rien
Semble soudain porter la croix du genre humain
Ô Notre-Dame !
Laisse-moi rien qu`une fois
Pousser la porte du jardin d`Esméralda
BELLE
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent
La demoiselle serait-elle encore pucelle
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles
Sous son jupon aux couleurs de l`arc-en-ciel
Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle
Avant de vous avoir menée jusqu`à l`autel
Quel est l`homme qui détournerait son regard d`elle
Sous peine d`être changé en statue de sel
Ô Fleur-de-Lys !
Je ne suis pas homme de foi
J`irai cueillir la fleur d`amour d`Esméralda
Par R.aicha
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